jeudi 11 novembre 2010

GALERIE ISSUE

La Galerie Issue expose deux artistes hollandais, Rutger Termohlen et Collin van der Sluijs « Le Secret Derrière les Yeux » en parallèle avec le salon d’art contemporain Chic Artfair.

Ils agrippent leurs pinceaux lorsqu’un évènement du quotidien surgit, s’ils sont malheureux comme des pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une grande tragédie. De ces chroniques ordinaires jaillissent des oeuvres aux ambiances plutôt surréalistes.

La Galerie Issue
38 rue Quincampoix 75004 Paris

jeudi 4 novembre 2010

SPACEJUNK : BOARD CULTURE ART CENTERS


Pour tous les amoureux des sports de glisse et de l'art, laissez moi vous faire découvrir la galerie Spacejunk ... (où je serais en stage cet été...)

Spacejunk a ouvert ses portes en octobre 2003 à Grenoble. Elle offre un véritable centre d’expression aux plasticiens des cultures émergentes (Low Brow, Board Culture, Pop Surréalisme...). La programmation de cet espace a très rapidement conquis un large et souvent jeune public, montrant la pertinence de ce projet.

Depuis 2003, le porteur du projet et commissaire d’exposition Jérome Catz n’a cessé de multiplier expositions et évènements, collaborations et projets grâce à ses contacts, son approche novatrice et un choix d’artistes reconnus ou encore en devenir. Trois nouveaux espaces Spacejunk ont ainsi vu le jour entre-temps, un second au pied des Alpes à Bourg-Saint-Maurice (Savoie), un troisième sur la côte Ouest à Bayonne (Pyrénées Atlantiques) puis un quatrième dans la deuxième ville de France à Lyon (Rhône-Alpes).

Les expositions durent généralement 45 jours et tournent dans les 4 centres d'art Spacejunk en France. Certaines expositions voyagent beaucoup plus, allant jusqu’en Chine, en Australie, en Amérique du sud ou aux USA. Le compte-rendu annuel de ces activités est édité en septembre sous la forme d’un catalogue d’expositions.

http://www.spacejunk.tv/

GRAFFITI ANALYSIS 3.0 SCULPTURES

Depuis l’utilisation du code open-source Graffiti Analysis pour le projet Camera Linea de Chevalvert, Evan Roth et Chris Sugrue (les créateurs du programme) viennent de sortir une nouvelle version permettant de ramener un tracé virtuel à notre monde physique : Graffiti Ananlysis Scuptures !

Particulièrement intéressante et en rapport avec mes préoccupations, cette application permet d’enregistrer des tracés virtuels en 3D pouvant être ensuite produits physiquement.






(voir les articles du 15 novembre 2009 et du 12 avril 2010)

mercredi 3 novembre 2010

vendredi 22 octobre 2010

ENTRETIEN AVEC JOËLLE LABICHE DU 21.10.2010

Vers une signalétique sensible…

Après plusieurs entretiens avec mes tutrices, de nouvelles réflexions ont émergé :

Ce qui m'intéresse avant tout c'est la visualisation de données, l'installation, la cartographie, le parcours…, mais aussi la signalétique ; après avoir travaillé sur une signalétique pour une résidence étudiante du CROUS à Orléans pendant un an.
Ce qui me plaît

Mon projet prendrait, alors, la forme d'une signalétique qui "jouerait" avec des données du lieu ou elle se trouve… et de créer ainsi un nouveau lieu/territoire sensible (et ludique), reflet du réel. La visualisation de données devient l'interface sensible et tactile de ce qui est virtuel et pourtant présent et en perpétuel mouvement.
L'objectif est d'aller au de la du caractère informel et informationnel de la visualisation de données.

Instaurer un dialogue avec le spectateur, là ou il n'y avait qu'une information.

Renseigner : Un "objet mouvant" qui réagirait en fonction de l'activité du lieu : affluence / bruit / chaleur = rapport social = événement urbain avec plusieurs pôles = cartographie = édition sensible et expérimentale (encre thermo-sensible, filtre de couleur)

Partenariat possible : F.R.A.C / Archilab

Bibliographie : la carte et le territoire de Michel Houellebecq

vendredi 8 octobre 2010

NOTE INTENTION OCTOBRE 2010

Le lieu comme générateur d’informations, de données, d’émotions, de formes...

Depuis deux ans j’ai un intérêt pour la visualisation de données à la fois pour son aspect graphique lié au monde scientifique et mathématiques, et son large champ d’investigation notamment grâce au logiciel Processing avec des rendus souvent de l’ordre de l’installation ou de la performance.
Dans l’Arc Espace du Livre j’ai abordé mon travail éditorial par des grands formats et le dépliant, ce qui m’ a amené vers une recherche sur la cartographie et la sémiologie graphique (Jacques Bertin).
Cela m’a ainsi permis de travailler autour de la notion de territoire et de paysage avec des productions à la fois visuelles mais aussi en volume.
Dans mes recherches je me suis également intéressé à la notion espaces virtuels / espaces physiques, notamment abordé par l’artiste Andrée-Anne Dupuis Bourret).
Mon travail porte sur la question de notre réalité (ce que l’on voit) tangible et tactile et la réalité scientifique (données).
Rendre visible l’invisible.

Je confronte alors ces deux approches du paysage, pour mieux les rapprocher et trouver ainsi de la « poésie » dans cette rationalisation scientifique. Faire cohabiter les images et ses données sur un même plan.

« Le monde doit être romantisé » Novalis

Dans un lieu choisi, et après avoir rassemblé les données qui m’intéressent, je rendrais compte de cette « traduction » rationnelle & sensible à travers différents médiums comme la photographie, l’interactivité, le pliage... et l’installation.

mercredi 29 septembre 2010

HAND DRAWN MAP ASSOCIATION


C'est une situation que nous connaissons tous: la planification pour visiter des amis dans une partie inconnue de la ville, vous dessinez vous-même une carte rudimentaire avec des instructions détaillées.
En Mars 2008, graphiste Kris Harzinski fonde la
Hand Drawn Map Association (HDMA) afin de recueillir tout ces dessins du quotidien.
Fasciné par ces dossiers accidentelle d'un moment dans le temps, il a rapidement amassé une grande variété de cartes, allant de simples directions de cartes de fiction, à des cartes de lieux insolites, y compris des exemples tirés de célèbres figures historiques comme Abraham Lincoln, Ernest Shackleton , et Alexander Calder ...
Les cartes sont aussi diverses et variées : sur des mains, des bouts de papier, des journaux, des grands formats...

Avec toutes les cartes que vous avez vu soumis à la HDMA, qu'est-ce que vous appréciez le plus dans une bonne part établi la carte?
Une des principales choses que je cherche est une histoire intéressante. La carte, quel que soit simple ou complexe, a pour révéler quelque chose au spectateur. C'est peut-être un détail négligé d'un lieu connu ou une aventure unique et personnelle joue dans une ville comme New York familiers.
Il pourrait être une histoire de cheminement, de voyage, se perdre quelque chose que nous pouvons tous comprendre, ou il peut être plus simple, comme une carte d'un restaurant pour tacos. Bien sûr, je cherche des qualités visuelles intéressantes ainsi. Le document pourrait être particulièrement unique, ou la façon dont il est établi, une marque d'intérêt ou de la ligne, peut attraper mon attention. Il y a aussi une grande diversité de la représentation symbolique. Il est intéressant de noter comment différentes personnes représentent des éléments communs comme une maison, une colline, ou un feu rouge.

Votre appréciation des cartes selon l'avancé du projet?

Je suppose que oui. J'ai rencontré des choses auxquelles je ne m'attendait pas forcément, comme des cartes très détaillées de mondes complétement fictifs. Après avoir autant de cartes différentes, cela m'a permis d'avoir une vue très large de ce que peut-être une carte. La collection comprend, par exemple, des cartes du corps, du soleil, d'internet, de lieux rencontrés dans des rêves, un schéma pour la mise en place d'un système stéréo, un monde de fiction créé en décrivant les tâches de café sur un morceau de papier, même un plan d'ordures trouvées sur un terre-plein.

La plupart des cartes dans votre livre semblent avoir peu d'utilité pratique pour quiconque, à part le propriétaire, et parfois même pas du tout. A quoi bon une carte si elle ne mène nulle part? Quand une carte n'est plus une carte?
Les cartes de la collection ne sont pas forcément conçus pour être utiles. Certains d'entre eux sont certainement, et c'est très bien, pas tout à fait au point. Dans mon esprit, c'est plus une question d'amasser une archive des interprétations créatives sur des morceaux de papier, des souvenirs de lieux divers, histoires d'errance, d'explorer et de découvrir, de ne pas aider quelqu'un directement à un endroit donné mais plutôt de célébrer un lieu qui a peut-être jouer un rôle important dans notre vie.
Quand une carte n'est plus une carte? C'est une question de place pour moi. Pour qu'une carte fasse partie de ma collection elle doit faire référence à un certain genre de situation. Elle n'est pas besoin d'être réelle, tant qu'elle a un lieu.

Propos recueillis par Baldwin Rosecrans

From Here to There: A Curious Collection from the Hand Drawn Map Association de Kris Harzinski, Édition Princeton Architectural Press, 224 pages, Anglais